Biennale de Lyon, laboratoire artistique et paysage mental

Trulli
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#LYON Parallèlement aux musées dans lesquels les œuvres se déploient selon une thématique propre ou une démarche historique, les biennales aspirent à témoigner de l’émergence de formes nouvelles et d’une création en mouvement. La Biennale de Lyon tient aussi sa spécificité par son développement en fonction d’un lieu comme le témoigne le titre de sa quinzième édition, « Là où les eaux se mêlent ». 

Une ville c’est une géographie, un paysage, mais aussi un contexte économique et social dans lequel l’œuvre se construit. Ce sont donc les 29000 m2 des anciennes usines FAGOR, au cœur de la ville, qui deviennent un laboratoire pour une cinquantaine d’artistes internationaux qui y ont travaillé in situ pour des œuvres en relation avec une architecture, une histoire et tous ces signes résiduels dans lesquels ils trouveront leur inspiration. 

Le fil rouge de cette biennale sera donc bien « le paysage ». Mais surtout un paysage mental reconstruit par l’imaginaire et l’engagement des artistes tel qu’il a été conçu en amont par l’équipe curatoriale du Palais de Tokyo qui le définit ainsi : « Un écosystème, à la jonction de paysages biologiques, économiques et cosmogoniques ». Une aventure pleine de surprises donc pour le visiteur qui sera invité à agir et réagir en relation avec des œuvres qui promettent déjà d’être engagées et monumentales ! 

La biennale s’étendra aussi sur tout un territoire, le MAC Lyon, la métropole lyonnaise et sa région à travers toute une série d’événements, Veduta, Jeune création internationale, Résonance et des expositions associées.

 

Biennale de Lyon

19 septembre 2019 – 5 janvier 2020

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